Après des années de voyages, tout d’abord à Munich où j’étais assistant en dramaturgie au théâtre des Kammerspiele sur les spectacles de Dieter Dorn, Bob Wilson et Thomas Langhoff puis, ensuite, avec le Transformthater à Berlin, Lisbonne et Omsk, le hasard des rencontres me mis en relation avec Sacha Mezentsev, un grand acteur Russe, à qui l’on remettait un prix en Allemagne, le prix Roberto Culli.
C’était l’acteur idéal que je cherchais pour mettre en scène mon work in progress, BAM, une histoire de fous.
Il interprétait une sorte de Pierrot russo-soviétique tout en nuances. Depuis cette rencontre, avec cet acteur, j’ai souvent mis en scène des comédiens formés à l’Ecole russe. La plus grande je crois.